J'aurai voulu tu sais, que ça se passe autrement. Mais il aurait fallu que tu agisses d'une autre manière. Mais je te remercie malgré ça, car tu m'as appris des tas de choses. Tu m'as appris à être moins naïve, à ne pas m'accrocher à des mots dits au hasard, à ne plus me morfondre quand tout s'en va, quand l'amour n'est plus là. Tu m'as appris à aller de l'avant et à me faire comprendre qu'un chagrin quitte toujours à un moment ou un autre notre c½ur meurtris. J'ai appris de mes erreurs. Tu as peut être fermé mon c½ur à double tours, peut être bien. Mais au moins, je ne pleurerais pas autant quand je me retrouverai seule. Mon seul souhait est de retrouver quelqu'un qui en vaille la peine, une personne totalement différente de toi. Je ne sais même pas pourquoi je me suis tellement attaché à toi, car quand j'y repense, tu ne m'as pas apporté grand-chose à part ces leçons. On était sur la même longueur d'onde, et encore je ne sais plus vraiment. Je ne sais pas ce qui m'a plut en toi, c'était plus par dépit qu'autre chose. Puis ça s'est transformé en amour si vite que je n'y ai rien compris. Je pense que je ne voulais pas perdre face à quelqu'un qui ne voulait pas vraiment de moi. Donc j'ai résisté le plus que j'ai pu. Maintenant, je ne ressens plus rien, et c'est toi qui m'en veux. Peut être que tu apprendras aussi de moi. Peut être que tu apprendras à respecter un peu plus la gente féminine, que tu comprendras ce que sont de vrais sentiments et que tu ne prendras plus cela à la légère. Peut être pas. Mais si tu souffres dorénavant, je suis contente. Non pas que je te hais, loin de là, mais que tu endures ce que tu m'as fait endurer pendant tants de mois. Je sais bien que si j'avais écouté les autres, je n'aurais pas connu ces mois là. Mais j'ai voulu voir s'il se cachait quelque chose de bien au fond de toi. J'ai voulu voir si sous ces airs, il y avait un c½ur. J'ai vu, j'ai été déçue, je suis partie.